Une note d’inspiration : Madame Samia Suhulu Hassan

Mes très chères,

Ce soir, j’ai envie de vous parler d’une femme inspirante, d’un modèle qui a force d’ambition, de détermination et de travail est arrivé au sommet de l’Etat.

Son parcours rappelle à toutes que les rêves deviennent réalité. Je vous prie de le découvrir ci-dessous en quelques lignes:

Samia Suluhu Hassan est la première femme Présidente  de la République Unie de Tanzanie depuis le 17 mars 2021.

Elle a étudié en administration publique et est diplômée d’un Master en développement économique.

Elle a commencé sa carrière  politique en 2000 et a fait ses premières armes dans son archipel natal: Zanzibare. Elle y est élue député et nommée plusieurs fois ministre.  C’est grâce à ses compétences qu’elle grimpe les échelons et qu’elle accède à un poste ministériel au niveau national.

En 2015,  elle devient Vice-Présidente au côté du Président Magufuli. et en 2020, elle est réélue avec lui. Suite à son décès et dans le respect de la constitution tanzanienne, elle devient présidente.

Mariée et mère de 4 enfants, Mama Samia, comme on l’appelle affectueusement, est une femme de caractère, qui sait ce qu’elle veut et sait s’imposer avec calme.  Elle croit en la femme et l’encourage à croire en ses rêves.

Mama Samia est une fierté. Nous lui souhaitons bonne chance.

Mille salutations.⚘

L’homme et la femme: des partenaires…

« Mères, soeurs, compagnes,
II n’y a point d’homme fier tant qu’il n’y a point de femme à côté de lui. Tout homme fier, tout homme fort, puise ses énergies auprès d’une femme ; la source intarissable de la virilité, c’est la féminité. La source intarissable, la clé des victoires se trouvent toujours entre les mains de la femme. C’est auprès de la femme, soeur ou compagne que chacun de nous retrouve le sursaut de l’honneur et de la dignité.
C’est toujours auprès d’une femme que chacun de nous retourne pour chercher et rechercher la consolation, le courage, l’inspiration pour oser repartir au combat, pour recevoir le conseil qui tempérera des témérités, une irresponsabilité présomptueuse.
C’est toujours auprès d’une femme que nous redevenons des hommes, et chaque homme est un enfant pour chaque femme. Celui qui n’aime pas la femme, celui qui ne respecte pas la femme, celui qui n’honore pas la femme, a méprisé sa propre mère. Par conséquent, celui qui méprise la femme méprise et détruit le lieu focal d’où il est issu, c’est-à-dire qu’il se suicide lui-même parce qu’il estime n’avoir pas de raison d’exister, d’être sorti du sein généreux d’une femme. »
Thomas Sankara
Extrait de son discours du 8 mars 1987